
Je veux rénover mais… comment emprunter ?
Rénover peut coûter une fortune, et tout le monde n’a pas les moyens de se le permettre. Alors, emprunter à nouveau ? Il le faut ! Trois solutions s’offrent à vous. Nous allons les détailler de la plus simple à la plus complexe.
| Type de prêt | Taux d’intérêt | Frais supplémentaires | Durée | Pour qui ? |
|---|---|---|---|---|
| Prêt rénovation | Plus élevé que pour les autres prêts | Aucun | Plus courte | Pour ceux qui cherchent la simplicité |
| Réutilisation | Selon le marché actuel, dans la même banque | Peu | Dans les 30 ans suivant le début de votre prêt | Pour ceux qui ont déjà beaucoup remboursé |
| Refinancement | Selon le marché actuel, généralement dans une autre banque | Beaucoup | À redéfinir avec un nouveau contrat | Pour ceux qui avaient déjà emprunté à un taux d’intérêt plus élevé |
Le pus simple : prêt à la rénovation
Le prêt à la rénovation est comparable au prêt pour l’achat d’une voiture ou un voyage longue distance, par exemple. Il s’agit d’une forme de crédit à la consommation, un prêt à tempérament classique.
Cette option est très simple. Vous n’avez pas besoin de vous rendre chez un notaire et les frais de dossier sont minimes. En revanche, cette formule s’avère généralement plus coûteuse. Comme aucun bien immobilier ne sert de garantie (contrairement à un prêt hypothécaire), le taux d’intérêt est plus élevé. De plus, vous devez rembourser le montant plus rapidement : généralement sur une période de 5 à 10 ans, bien que cela puisse parfois aller jusqu’à 15 ans.
Pas difficile : la réutilisation
Pour une réutilisation (ou reprise) de votre prêt, vous vous adressez à votre banque. Vous pouvez alors emprunter une partie du capital déjà remboursé, sans trop de difficultés. Pas besoin de passer par le notaire, puisque votre inscription hypothécaire reste inchangée.
Simple, certes, mais pas automatique. Tout d’abord, vous devez avoir remboursé votre prêt pendant plusieurs années afin de pouvoir emprunter à nouveau suffisamment. De plus, il ne s’agit pas d’une prolongation de votre prêt actuel, mais d’un prêt supplémentaire, au taux d’intérêt en vigueur. Cela implique donc une deuxième mensualité. Enfin, la banque vérifiera votre capacité à assumer cette charge supplémentaire, généralement à l’aide de vos fiches de salaire et autres justificatifs.
Plus compliqué : le refinancement
Le refinancement demande plus d’efforts. Vous devez résilier votre prêt hypothécaire actuel et en contracter un nouveau, en allouant des fonds supplémentaires aux travaux de rénovation. Cette démarche est plus complexe, car tout doit être revu. Sans compter les frais annexes : frais de dossier, frais de notaire, frais de réinvestissement et enregistrement d’une nouvelle hypothèque.
Alors, pourquoi choisir cette option ? C’est simple : si les taux d’intérêt actuels sont nettement inférieurs à ceux en vigueur lors de votre prêt initial. Dans ce cas, cela peut s’avérer financièrement avantageux. Cependant, le calcul n’est pas simple à réaliser soi-même, alors n’hésitez pas à faire appel à nos experts ! Nous nous occupons également de toutes les formalités administratives (et c’est gratuit).
D’ailleurs, en principe, vous pouvez aussi refinancer auprès de votre banque actuelle. En pratique, cependant, cela sera probablement moins avantageux, car votre banque n’y gagne pas grand-chose et n’est pas tenue de vous proposer le même taux d’intérêt compétitif qu’aux nouveaux clients.
E résumé
Comment choisir entre ces trois options ? En comparant les avantages et les inconvénients et en visitant différentes banques… Bref, un vrai casse-tête ! Heureusement, vous pouvez compter sur nous. C’est notre métier !
05 Mai 2026
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